Yuba Mundo : le « deuxième moi »

Vendredi, 16h, Grenoble. Sébastien Fauvel évoque avec passion ses déplacements seul ou en famille avec son Mundo, ses attentes et leitmotiv, que ce soit pour travailler, ses activités ou vacances !

Sebastien fauvel ski yuba mundoSi aujourd’hui beaucoup de ses proches ont de lui l’image d’un sportif, Sébastien s’amuse en déclarant : « Pour moi je ne fais rien d’exceptionnel, je pédale simplement à mon rythme quotidiennement. En fin d’année, mon compteur affiche entre 4 000 et 4 500 km, ce qui finalement ne fait que 12 km en moyenne par jour. Ce qui compte réellement pour moi, c’est surtout de pouvoir transporter jusqu’à 100 kg avec mon cargo bike, sans effort particulier ». Son épouse Cécile sourira certainement en l’entendant expliquer : «  Ce vélo c’est mon deuxième moi, comme ma femme en quelque sorte ! ».

À 46 printemps, ce grenoblois installé comme ingénieur dans le secteur du bâtiment avoue être tombé amoureux de son BMX à 12 ans. « J’ai le souvenir d’avoir fait beaucoup de vélo depuis l’âge de 8 ans dans ma résidence, où j’ai d’ailleurs eu l’occasion de tomber à de multiples reprises ! ». Il confie ensuite naturellement avoir toujours eu une approche très physique du deux-roues, qui lui valut plus jeune quelques frayeurs…

Des déplacements fun à vélo chaque jour

velo cargo yuba long loadAprès avoir longtemps pédalé pendant ses congés, Sébastien a également opté pour le vélo comme mode de déplacement quotidien. « Dans un premier temps dans un souci de responsabilité individuelle au niveau du changement climatique » puis très rapidement de manière spontanée car : « Mon grand kiff est de pouvoir transporter des trucs de dingue ! ». Au-delà de la question écologique, le sentiment d’auto-suffisance et de liberté prennent le pas : « Quel plaisir de se sentir autonome sans voiture ! ».Faire les courses en Yuba Mundo velo cargo

C’est animé par ces sentiments que Sébastien commence par se tourner vers les vélos en location pour se rendre notamment à son travail en constatant « n’être pas forcément bien installé car le modèle n’est pas toujours adapté. Puis naturellement, il cherche à identifier une monture qui lui corresponde et lui permette de tout transporter ». Cette idée de déplacement en mode totale indépendance et ludique poursuit son chemin lors de la naissance de son fils. « Comment puis-je continuer de pédaler chaque jour et faire par exemple mes courses avec un enfant à l’arrière ? ». La révélation du jeune homme arrive lorsqu’il croise une personne équipée d’une extension : « Je me souviens alors l’avoir alpaguée et être complètement bousculé par cette découverte ! ».

En famille, il s’affranchit alors doucement de la voiture, même en ville, que ce soit pour ses trajets personnels ou professionnels ainsi que pour des travaux divers. Après une observation poussée du marché pendant trois mois, suit l’acquisition de matériel adapté : « Je me suis aussitôt demandé comment j’avais pu finalement attendre jusque-là ! ».

Le Mundo, « le vélo à tout faire »

Bon mécanicien et avant-gardiste, le père de famille souhaite monter personnellement son vélo en fonction de ses attentes précises, notamment sur le groupe freinage-transmission qu’il pense particulièrement solliciter. « J’achète alors le cadre nu d’un simple VTT et un groupe complet de freinage-transmission Schimano XT. Depuis 2015, c’est Yuba que j’ai choisi. Le Mundo pouvant porter plus de charge, mais surtout parce que la géométrie du vélo était compatible avec la carriole de mon p’tit dernier Gabin. En effet, en mettant une adaptation pour potence dans le tube arrière, on peut facilement installer une attache pour la carriole » explique enthousiaste Sébastien.

Le cargo bike, la révolution familiale

Complétement conquis Sébastien clame : « Ce vélo est tout simplement génial, c’est une sorte de cabriolet-camion américain ! ». Au fil des années, ses enfants Mathéo, âgé aujourd’hui de 12 ans, et Gabin 6 ans, grandissent mais le cargo bike fait pleinement partie de la famille. Après quatre années d’utilisation, impensable pour la tribu de penser se séparer du Mundo. Sa femme Cécile s’est d’ailleurs aussi mise au cargo bike !

velo cargo yuba remorque vacances« Quel confort de ne pas devoir circuler son sac sur le dos et de ne pas avoir le souci de traces d’auréoles ! Chaque jour, mes valises sont toujours bien remplies ! ».

Pour conclure, cet amoureux du deux-roues explique qu’en 50 mètres même les plus sceptiques comprennent la maniabilité et le confort des vélos Yuba. Conclusion : essayer les déplacements en cargo bike, c’est adopter un autre style de vie !

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